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Conflit de voisinage : par où commencer ?

Face à un conflit de voisinage, la voie amiable est non seulement conseillée, elle est le plus souvent obligatoire avant de saisir le juge (art. 750-1 du CPC). La démarche la plus simple : un échange écrit, puis, en cas d'échec, un conciliateur de justice (gratuit) ou un médiateur.

Mis à jour le Pour les particuliers

De quoi s'agit-il ?

Bruit, limites de propriété, plantations, animaux, odeurs, travaux… Les conflits de voisinage empoisonnent le quotidien, mais se règlent presque toujours mieux par le dialogue que par un procès — d'autant qu'on continue à se côtoiser.

Par où commencer

  1. Parler, puis écrire. Un courrier courtois qui décrit la gêne et propose une solution ; gardez-en une copie.
  2. Le conciliateur de justice (gratuit) si l'écrit ne suffit pas : il réunit les voisins et cherche un accord. C'est aussi la façon la plus simple de satisfaire l'obligation de tentative amiable.
  3. La médiation civile, si vous préférez un accompagnement plus approfondi (payant).

Bon à savoir

Pour la plupart des conflits de voisinage, tenter l'amiable est obligatoire avant de saisir le juge (art. 750-1). Conservez la preuve de votre tentative.

Vers qui se tourner

  • Un conciliateur de justice (mairie, point-justice) — gratuit.
  • Un médiateur civil.
  • Pour un trouble grave et persistant : voir le guide « trouble anormal de voisinage ».

Sources

  • service-public.fr, « Conflits de voisinage » ; CPC, art. 750-1.

Textes de référence

  • CPC art. 750-1

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