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Succession et partage : comment sortir d'un conflit entre héritiers ?

Tant que la succession n'est pas partagée, les héritiers sont en indivision — et nul n'est tenu d'y rester (art. 815 du Code civil). Plutôt qu'un partage judiciaire, long et coûteux, la médiation (familiale ou successorale) aide la fratrie à s'accorder sur un partage amiable, formalisé ensuite par le notaire.

Mis à jour le Pour les particuliers

De quoi s'agit-il ?

Au décès d'un proche, les héritiers doivent se répartir les biens. Les désaccords (évaluation, attribution, comptes) peuvent geler la succession pendant des années.

Est-ce une situation pour la médiation ?

Oui. Le partage amiable suppose l'accord de tous ; à défaut, il devient judiciaire (plus lent, plus cher). La médiation débloque l'accord et préserve les relations familiales.

Comment ça se passe concrètement

  1. Un médiateur réunit les héritiers dans un cadre neutre.
  2. L'accord est mis en forme par le notaire (indispensable pour un bien immobilier).
  3. Faute d'accord, chaque indivisaire peut demander le partage judiciaire.

Vers qui se tourner

  • Un médiateur familial (DEMF) ou spécialisé en successions.
  • Le notaire chargé de la succession.
  • Le tribunal judiciaire en cas de partage judiciaire.

Sources

  • service-public.fr, « Succession : règlement et partage ».
  • Code civil, art. 815 et 840 et suivants — Légifrance.

Textes de référence

  • Code civil art. 815
  • Code civil art. 840 et suivants

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